Des outils en ligne

L’association EROFA a publié en 2018 le Dictionnaire de l’orthographe rationalisée du français, éd. Lambert-Lucas. Cet ouvrage contient, après une préface d’André Chervel suivie d’ une présentation historique et méthodologique de l’orthographe, les réformes préconisées par cette association. Elles portent sur 14 739 mots et traitent des domaines des consonnes doubles, du X final et des lettres grecques ou assimilées.
L’ensemble est présenté dans le document en téléchargement.
MANIFESTE D’ÉROFA
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MANIFESTE D’ÉROFA
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« C’est en vain que nos Josué litéraires crient à la langue de s’arêter, Article 11 de la Déclaration des droits de l’ome et du citoyen de 1789 :La libre comunication des pensées et des opinions |
« C’est en vain que nos Josué littéraires crient à la langue de s’arrêter, Article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :La libre communication des pensées et des opinions |
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L’association Études pour une Rationalisation de l’Ortografe Française d’Aujourd’hui (ÉROFA) après deus ans d’intéruption de ses activités du fait de la pandémie, s’est dotée d’une nouvèle équipe de direction et d’un nouveau président, Martial Maynadier, qui prend la suite de Claude Gruaz. Ce dernier, colaborateur de Nina Catach, lui succéda au CNRS et fonda ÉROFA, dont il demeure président d’oneur et membre du CA. Nina Catach, incontestable autorité en matière d’analise du sistème ortografique français, fut l’animatrice essentièle de la mise en œuvre des Rectifications impulsées en 1990 avec l’aprobation, en France, du Premier ministre, du ministère de l’Éducation nationale et de l’Académie française. Ces évolutions de l’ortografe reçurent également l’aval des autres autorités linguistiques de la francofonie. Ces réformes se sont heurtées pourtant à une grande résistance de tous les « conservateurs » de la langue écrite qui considèrent cèle-ci come un acquis patrimonial dont chaque pièce archivée doit demeurer intouchable et inamovible. La langue française dans son oralité demeure une langue vivante et donc évolutive, adaptative et fonctionèle, diversifiée selon ses contextes d’usage. Il n’en va pas de même de l’ortografe qui a été figée dans ses règles par les autorités politiques et éducatives du 19ème siècle dans un souci d’unification nationale des usages en vigueur. Ainsi depuis quelque deus siècles la grafie du français est demeurée dans une gangue d’imobilité, le moindre écart étant dénoncé come « une faute », entrainant échec et sanction. Le respect de la norme écrite est devenu, dans cet esprit, un instrument de sélection qui distingue une infime minorité et laisse de côté une population globale qui ne conait ni ne maitrise les complexités grafiques de sa langue en dépit des très nombreuses eures d’enseignement consacrées à l’aprentissage de dificultés irationèles. Les corecteurs des machines modernes supléent, plus ou moins éficacement, à cète ignorance quasi généralisée des subtilités et chaussetrapes de la langue française écrite. Ce ne sont plus les francofones qui maitrisent l’ortografe mais quelques programeurs, guidés par des linguistes érudits. La complexité de la transcription écrite de notre oralité, bien supérieure à cèle de toutes les autres langues romanes, est un facteur de discrimination sociale, de soufrance et d’échec scolaire en particulier pour les enfants dislexiques, bien plus nombreus dans la francofonie qu’en Italie ou dans le monde ispanofone. L’absence d’évolution de l’ortografe française constitue un obstacle majeur au dévelopement de notre langue dans le monde. Parler une langue, c’est d’abord la comprendre et se faire comprendre. La parfaite prononciation des mots, la savante construction de frases, l’emploi subtil des temps, ne sont pas requis come des donées indispensables à l’élocution. On admet fort bien et parfois on valorise les variations de stile, d’accent, de frasé, voire la créativité du langage oral. Pourquoi en va-t-il tout autrement à l’écrit ? Pourquoi la corection la plus rigide à l’égard de toutes les règles arbitraires des siècles précédents est-èle considérée come indispensable à toute production d’écrit ? Pourquoi la moindre variante simplificatrice quant aus normes établies est-èle regardée come un manquement faisant de celui qui le comet un coupable dénigré devant porter le poids de « la faute » ? ÉROFA ne remet pas en cause l’éritage istorique de la langue et de ses usages mais plaide pour une langue écrite vivante qui, de nouveau, accepte une évolution grafique (déjà en cours dans l’usage, volontairement ou non) vers une simplification des dificultés inutiles. Ceus qui sont atachés à l’ortografe qu’ils ont apris, et qu’ils aiment tèle qu’èle est, pouront continuer de l’utiliser. Mais de grâce qu’ils cessent de dénoncer l’ignorance des jeunes générations qui seraient fautives de ne pouvoir se hisser « à leur niveau ». Simplifions et rationalisons la tâche des nouveaus aprenants, francofones ou non. Les travaus d’ÉROFA donent des pistes pour faire évoluer l’ortografe en ce sens. Quatre domaines ont fait l’objet d’études et de propositions, publiées dans des opuscules édités par Lambert Lucas. D’abord, la réduction de toutes les consones doubles non justifiées. En second lieu, le remplacement du X final muet par un S au singulier et au pluriel, dans les adjectifs, noms et verbes conjugués. La troisième proposition est de ramener la règle d’acord du participe passé à la seule diférence entre « être » (acord avec le sujet) et « avoir » (aucun acord). La quatrième étude a porté sur les lètres grecques et similaires come les H non fonctionels, que l’on peut ôter, les Y à remplacer par I, et les lètres doubles (Œ, PH, CH) qui peuvent être simplifiées en utilisant les grafies des sons qui leur corespondent, come c’est déjà le cas dans d’autres langues romanes. En 2018, ÉROFA a publié le Dictionaire de l’ortografe rationalisée du français regroupant les mots concernés par ces évolutions qui pouraient, si l’on en décidait, être admises, pratiquées et enseignées dès aujourd’hui. L’association ÉROFA travaille également à la création d’outils informatiques conformes à ces propositions. Une version numérique du dictionaire existe déjà, qui présente la conversion de quelque 15 000 mots vers leur forme simplifiée tenant compte des études menées. L’essentiel nous aparait dans le fait de cesser de considérer la langue écrite come la chasse gardée des traditionalistes qui discriminent tous les autres scripteurs. Il convient au contraire de valoriser l’expression écrite et l’ortografe en tant qu’instruments de comunication et de créativité. Le droit à l’écriture rationèle doit être reconu come le droit à la parole libre (article 11 de la déclaration des Droits de L’Ome et du Citoyen). La promotion d’une ortografe « érofiène » se fonde sur le principe du libre chois d’une ortografe traditionèle ou rationalisée. Tout ce qui contribue à la clarté et à la précision doit être conservé. Les règles d’acord peuvent faire l’objet d’études, cependant, même simplifiées, èles sont toujours nécessaires, et cela demande des savoirs et de l’atention. Tout le reste, arbitraire et inutile à la compréhension, doit être considéré come ouvert à la liberté d’une évolution intéligente. Notre association poursuivra ses études et ses propositions pour acompagner et favoriser la rationalité et la vitalité de la langue écrite française. |
L’association Études pour une Rationalisation de l’Orthographe Française d’Aujourd’hui (ÉROFA) après deux ans d’interruption de ses activités du fait de la pandémie, s’est doté d’une nouvelle équipe de direction et d’un nouveau président, Martial Maynadier, qui prend la suite de Claude Gruaz. Ce dernier, collaborateur de Nina Catach, lui succéda au CNRS et fonda ÉROFA, dont il demeure président d’honneur. Nina Catach, incontestable autorité en matière d’analyse du système orthographique français, fut l’animatrice essentielle de la mise en œuvre des Rectifications impulsées en 1990 avec l’approbation, en France, du Premier ministre, du ministère de l’Éducation nationale et de l’Académie française. Ces évolutions de l’orthographe reçurent également l’aval des autres autorités linguistiques de la francophonie. Ces réformes se sont heurtées pourtant à une grande résistance de tous les « conservateurs » de la langue écrite qui considèrent celle-ci comme un acquis patrimonial dont chaque pièce archivée doit demeurer intouchable et inamovible. La langue française dans son oralité demeure une langue vivante et donc évolutive, adaptative et fonctionnelle, diversifiée selon ses contextes d’usage. Il n’en va pas de même de l’orthographe qui a été figée dans ses règles par les autorités politiques et éducatives du 19ème siècle dans un souci d’unification nationale des usages en vigueur. Ainsi depuis quelque deux siècles la graphie du français est demeurée dans une gangue d’immobilité, le moindre écart étant dénoncé comme « une faute », entrainant échec et sanction. Le respect de la norme écrite est devenu, dans cet esprit, un instrument de sélection qui distingue une infime minorité et laisse de côté une population globale qui ne connait ni ne maitrise les complexités graphiques de sa langue en dépit des très nombreuses heures d’enseignement consacrées à l’apprentissage de difficultés irrationnelles. Les correcteurs des machines modernes suppléent, plus ou moins efficacement, à cette ignorance quasi généralisée des subtilités et chaussetrappes de la langue française écrite. Ce ne sont plus les francophones qui maitrisent l’orthographe mais quelques programmeurs, guidés par des linguistes érudits. La complexité de la transcription écrite de notre oralité, bien supérieure à celle de toutes les autres langues romanes, est un facteur de discrimination sociale, de souffrance et d’échec scolaire en particulier pour les enfants dyslexiques, bien plus nombreux dans la francophonie qu’en Italie ou dans le monde hispanophone. L’absence d’évolution de l’orthographe française constitue un obstacle majeur au développement de notre langue dans le monde. Parler une langue, c’est d’abord la comprendre et se faire comprendre. La parfaite prononciation des mots, la savante construction de phrases, l’emploi subtil des temps, ne sont pas requis comme des données indispensables à l’élocution. On admet fort bien et parfois on valorise les variations de style, d’accent, de phrasé, voire la créativité du langage oral. Pourquoi en va-t-il tout autrement à l’écrit ? Pourquoi la correction la plus rigide à l’égard de toutes les règles arbitraires des siècles précédents est-elle considérée comme indispensable à toute production d’écrit ? Pourquoi la moindre variante simplificatrice quant aux normes établies est-elle regardée comme un manquement faisant de celui qui le commet un coupable dénigré devant porter le poids de « la faute » ? ÉROFA ne remet pas en cause l’héritage historique de la langue et de ses usages mais plaide pour une langue écrite vivante qui, de nouveau, accepte une évolution graphique (déjà en cours dans l’usage, volontairement ou non) vers une simplification des difficultés inutiles. Ceux qui sont attachés à l’orthographe qu’ils ont apprise, et qu’ils aiment telle qu’elle est, pourront continuer de l’utiliser. Mais de grâce qu’ils cessent de dénoncer l’ignorance des jeunes générations qui seraient fautives de ne pouvoir se hisser « à leur niveau ». Simplifions et rationalisons la tâche des nouveaux apprenants, francophones ou non. Les travaux d’ÉROFA donnent des pistes pour faire évoluer l’orthographe en ce sens. Quatre domaines ont fait l’objet d’études et de propositions, publiées dans des opuscules édités par Lambert Lucas. D’abord, la réduction de toutes les consonnes doubles non justifiées. En second lieu, le remplacement du X final muet par un S au singulier et au pluriel, dans les adjectifs, noms et verbes conjugués. La troisième proposition est de ramener la règle d’accord du participe passé à la seule différence entre « être » (accord avec le sujet) et « avoir » (aucun accord). La quatrième étude a porté sur les lettres grecques et similaires comme les H non fonctionnels, que l’on peut ôter, les Y à remplacer par I, et les lettres doubles (Œ, PH, CH) qui peuvent être simplifiées en utilisant les graphies des sons qui leur correspondent, comme c’est déjà le cas dans d’autres langues romanes. En 2018, ÉROFA a publié le Dictionnaire de l’orthographe rationalisée du français regroupant les mots concernés par ces évolutions qui pourraient, si l’on en décidait, être admises, pratiquées et enseignées dès aujourd’hui. L’association ÉROFA travaille également à la création d’outils informatiques conformes à ces propositions. Une version numérique du dictionnaire existe déjà qui présente la conversion de quelque 15 000 mots vers leur forme simplifiée tenant compte des études menées. L’essentiel nous apparait dans le fait de cesser de considérer la langue écrite comme la chasse gardée des traditionalistes qui discriminent tous les autres scripteurs. Il convient au contraire de valoriser l’expression écrite et l’orthographe en tant qu’instruments de communication et de créativité. Le droit à l’écriture rationnelle doit être reconnu comme le droit à la parole libre (article 11 de la déclaration des Droits de L’Homme et du Citoyen). La promotion d’une orthographe « érofiène » se fonde sur le principe du libre choix d’une orthographe traditionnelle ou rationalisée. Tout ce qui contribue à la clarté et à la précision doit être conservé. Les règles d’accord peuvent faire l’objet d’études, cependant, même simplifiées, elles sont toujours nécessaires, et cela demande des savoirs et de l’attention. Tout le reste, arbitraire et inutile à la compréhension, doit être considéré comme ouvert à la liberté d’une évolution intelligente. Notre association poursuivra ses études et ses propositions pour accompagner et favoriser la rationalité et la vitalité de la langue écrite française. |
PARIS
16 décembre 2022
Martial Maynadier
Président d’ÉROFA
Claude Gruaz
Président d’oneur
Le conseil d’administration
Michel Alessio, Jean-Claude Anizan, Danièle Cogis, Annie Desnoyers, Jean Louis Duchet, Émanuel Fruchard, Louis Louvel, Serge Monier
Le Dictionnaire de l’orthographe rationalisée du français est paru aux éditions Lambert-Lucas. Il s’inscrit dans le cadre des recherches poursuivies par l’association ÉROFA (Études pour la rationalisation de l’orthographe française d’aujourd’hui), animée par Claude Gruaz, dans le prolongement des travaux sur l’orthographe du laboratoire HESO (Histoire et structure de l’orthographe) du CNRS menés pendant de nombreuses années sous la direction de Nina Catach.
L’association EROFA rassemble des linguistes, des enseignants et des usagers.
Précédé d’une préface d’André Chervel et d’une introduction théorique, ce dictionnaire de 528 pages propose une rationalisation de l’orthographe qui porte sur près d’un quart des 60 000 mots du Petit Robert.
Il a été élaboré grâce à des moyens informatiques originaux sur la base de tests linguistiques et de règles de production strictes. Les mots sont placés dans l’ordre alphabétique et indexés selon la ou les règles appliquées à chacun.
La rationalisation repose sur l’application de trois règles simples :
1. la simplification des consonnes doubles, ex. consone comme consonantique, nourir comme courir, mais accéder, ennui, etc., pour préserver le rapport à l’oral ;
2. le remplacement du x final non prononcé par s, ex. des cheveus, des agneaus, des hibous, un chois ;
3. la substitution des lettres grecques et similaires, ex. armonie, artrite, farmacie, tecnique.
Ces règles, de grande portée, sont faciles à comprendre, à mémoriser et à appliquer.
Il appartient à chacun de choisir entre la forme normée actuelle et la forme rationalisée, selon sa façon de concevoir l’orthographe : ou bien comme un objet à jamais figé, contrairement à son histoire, ou bien comme une forme d’expression qui répond aux besoins de la société d’aujourd’hui. Accordons à chacun un espace de liberté, et, pour reprendre le sous-titre du dictionnaire, « Cessons de considérer comme faute ce qui est logique ».Cependant, ne faisons pas de confusion : la liberté n’est pas le laxisme, c’est la liberté d’écrire conformément au système véritablement rationnel de l’orthographe française. C’est dans la voie de ce dernier que s’engage ce dictionnaire.
Destiné aux enseignants de français, à leurs formateurs et aux linguistes, mais également aux personnes intéressées par l’histoire et la structure de l’orthographe, cet ouvrage donne une vision claire et précise de ce que pourrait être une réforme profonde mais limitée de l’orthographe lexicale de la langue française. Il a aussi été conçu pour susciter critiques et prolongements.
Une orthographe plus rationnelle ne peut que contribuer à en rendre la pratique plus accessible à tous, c’est-à-dire à ouvrir la voie à une orthographe plus démocratique.
Courriel : erofa@free.fr
En vente dans toutes les librairies et sur internet, sur commande, avec 24 à 72 heures de délai de livraison (distributeur : Daudin). Notamment sur Amazon.fr et Fnac.com.
Prix : 45 euros, 30,85 euros pour les adhérents à EROFA.
La Lettre n°06 – Décembre 2010
Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l’orthographe française
sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M. Arabyan, V. Bernez, A. Bizet, F. Bottois, F. Bouchard, C. Buisseret, M. Courberand, C. Dault, J. David, A. Desnoyers, G. Farid, C. Fondet, P. Gourdet, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, L. Louvel, C. Martinez, M. Matthey, M. Maynadier, S. Monier, P. Morisset, C. Pagani-Naudet, C. Péret, F. Rullier-Theuret, J.-P. Sautot, L. Sommant .
Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l’orthographe française. Chacun d’eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d’erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d’être facilement comprise, mémorisée et appliquée.
Le participe passé conjugué avec avoir et être est tantôt invariable et tantôt accordé, tantôt avec le sujet et tantçot avec le complément d’objet direct. Il en résulte une trentaine de règles, exceptions et exceptions d’exceptions qui en font le point le plus délicat de la grammaire française. Et aussi le point le plus souvent mis en avant par les commissions de réforme successives du ministère de l’Instruction publique, puis du ministère de l’Éducation nationale, depuis la fin du XIXe siècle.
La présente étude reprend le dossier sur des bases entièrement nouvelles en partant de trois grands principes :
(1) Non pas affaiblir mais renforcer le système orthographique en réduisant le nombre d’exceptions ;
(2) Établir une hiérarchie des règles à partir de « règles premières » ;
(3) Distinguer la syntaxe de la sémantique et en cas de conflit entre elles, accorder la priorité à la syntaxe.
À l’arrivée, deux règles simples et sans exceptions.
Prix : 12 €
Commander auprès de l’éditeur
Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l’orthographe française
sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M.-J. Béguelin, V. Bernez, M.-H. Billwatsch, A. Bizet, C. Buisseret, C. Dault, J. David, A. Desnoyers, G. Farid, B. Gaillard, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, L. Louvel, F. Martin-Berthet, C. Martinez, T. Mathias, M. Matthey, P. Morisset, C. Pagani, J. Picoche, J. Sibille, L. Sommant
Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l’orthographe française. Chacun d’eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d’erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d’être facilement mémorisée.
Le doublement de la consonne après e aurait dû disparaitre lorsque les accents ont été introduits dans l’imprimerie. Il y a donc actuellement un double système de notation, soit par un accent sur le e, ex. secrète, soit par le doublement de la consonne qui le suit, ex. cassette. Ce fascicule propose de rationaliser le système en généralisant la forme accentuée.
Une introduction, un rappel historique et un aperçu des réformes antérieures précèdent la règle et les listes des mots modifiés, rangés par ordre alphabétique et par groupes de consonnes doublées.
Prix : 12 €
Commander auprès de l’éditeur
Observatoire francophone du français contemporain, section française
Études pour une rationalisation de l’orthographe française
sous la direction de C. Gruaz, avec la participation de M. Alessio, J.-C. Anizan, M.-J. Béguelin, V. Bernez, A. Bizet, A. Desnoyers, B. Gaillard, P. Jeudy, M. Jordan, H. Landroit, P. Launay, G. Legros, M. Lenoble-Pinson, F. Martin-Berthet, C. Martinez, T. Mathias, M. Matthey, P. Morisset, J. Picoche, J. Sibille, L. Sommant
Les fascicules de cette collection, rédigés conjointement par des chercheurs et des usagers, offrent une nouvelle approche de la réforme de l’orthographe française. Chacun d’eux est consacré à un point particulier, reconnu comme source d’erreurs fréquentes, et donne lieu à une règle générale, fondée sur des études approfondies mais exprimée en termes simples afin d’être facilement mémorisée. Le x final est l’un des problèmes majeurs de l’orthographe française. Pourquoi écrit-on des pneus et des cheveux, des landaus et des coraux, des cous et des hiboux, ou même un mois et un choix ?
Précédée d’une présentation méthodique, d’un bref historique et d’un rappel des projets de réforme antérieurs, la règle proposée dans le présent fascicule est suivie d’une liste générale et d’annexes détaillant les mots dans lesquels le s est ajouté au pluriel (un agneau, des agneaus), remplace le x du pluriel (abdominal, abdominaus), ou remplace le x dès le singulier et se retrouve dans les féminins et les dérivés (généreus, généreuse, générosité).
Ce fascicule montre que le remplacement du x par le s n’altère pas le système général de l’orthographe française. Pourquoi ces deux marques du pluriel alors qu’une seule suffit ? La généralisation du s, marque essentielle du pluriel des noms et des adjectifs, facilitera grandement la tâche des enseignants et de leurs élèves, mais aussi celle des nombreux Français et étrangers qui n’abordent jamais la rédaction d’un texte sans avoir le sentiment de s’aventurer sur un chemin semé d’embuches.
Rationaliser l’orthographe française, c’est libérer l’écrit et le mettre à la portée de tous.
Prix : 12 €
Commander auprès de l’éditeur
Simplifier les consonnes doubles, Lambert-Lucas, Limoges, 2013. Les critères de sélection des mots retenus ont été approfondis et le corpus a été étendu à 7450 mots.
Le doublement graphique des consonnes constitue la première source d’erreurs non grammaticales à l’écrit, tant pour les enfants que pour les adultes. Pourquoi écrire consonne et consonantique ?
Ce fascicule reprend deux études antérieures : le Fascicule 1 sur le doublement de la consonne finale dans les mots féminins et dérivés, qui propose d’écrire patrone et cantoner sur le modèle de patronat et cantonal, et le Fascicule 3 sur les consonnes doubles devant « e », qui propose d’écrire cassète comme secrète et je jète comme je pèle. La présente étude étend la rationalisation du système à l’ensemble des cas de doublement, y compris étymologiques et historiques, à l’exception des doublements qui modifieraient le rapport à l’oral (accident, ennuyer, surréalisme, pizza…). Les 7450 entrées concernées sont ici données dans deux listes : par ordre alphabétique strict et par ordre alphabétique des consonnes simplifiées (BB, CC, DD, etc.).
Responsable(s) scientifique(s) : Gruaz Claude
Contributeurs : Alessio Michel, Anizan Jean-Claude, Bernez Véronique, Bizet Ange, Bouchard François, Cogis Danièle, Contant Chantal, Dault Caroline, David Jacques, Desnoyers Annie, Farid Georges, Fondet Claire, Fragoso Anabela, Gaillard Bénédicte, Gourdet Patrice, Jeudy Pierre, Jordan Michel, Landroit Henry, Launay Pierre, Legros Georges, Lenoble-Pinson Michèle, Louvel Louis, Martinez Camille, Matthey Marinette, Maynadier Martial, Monier Serge, Morisset Paul, Pagani Sandrine, Péret Claudie, Picoche Jacqueline, Sautot Jean-Pierre, Sommant Line
Prix : 15€